Et oui, parce que le théâtre et l'opéra sont des choses qui se perdent... vraiment... maintenant ils se sentent obligés de rajouter des effets sonores et visuels à toute interprétation (je me suis lamentée durant Carmen...) je ne comprends pas pourquoi, peut-être pour concurrencer le cinéma, bref.. c'est une abbération, et personnellement si je vais au théâtre (ou à l'opéra) ce n'est pas pour voir des comédiens parler dans des micros et voir à tout bout de champs des vidéos et diapositives dans le champs de vision...
Mais ce n'est que mon avis, et d'autres apprécient...
résumé du TnBA :
D'après Bram Stoker
Mise en scène Yvan Blanlœil
« Je crois en l’immortalité et pourtant je crains bien de mourir avant de la connaître » (Raymond Devos)
Depuis sa création en 1897, les versions et avatars de Dracula se sont multipliés, exploitant les aspects terrifiants du roman gothique de Bram Stoker. Derrière l’image grand-guignolesque du
buveur de sang, Bram Stoker décrit le cauchemar de l’absence et le désir de l’immortalité. Yvan Blanlœil, plus que d’immortalité, préfère d’ailleurs parler de « la fin de la mort, voire de la
non-mort »,véritable sujet à son sens de l’œuvre. Raison et folie, science et magie, aristocratie et roture et, bien sûr, mort et non-mort, autant de dualités qui construisent la narration de
cet « opéra non-chanté » et qu’illustrent les couples antinomiques Seward/Renfield, Van Helsing/Dracula, Lucy/Mina. Les comédiens, pour la plupart acteurs/metteurs en scène régionaux familiers
du TnBA, évoluent dans un décor tout en tulles et transparences où la machine à transfuser du Professeur Van Helsing, le gramophone, la lanterne magique et la machine à écrire évoquent les
balbutiements de la technologie moderne.
Dans un 21e siècle où l’intégrisme religieux opère un retour en force, où la science s’aventure sur des terrains où la vie humaine semble ne plus avoir de limites, les thèmes de Dracula sont
plus que jamais au cœur de l’actualité.
Dracula, vieille figure gothique ridicule ?
Voilà, je suis donc allée voir ceci mardi, et j'ai vraiment trouvé ça affligeant ! Je suis okay pour qu'il y ait des relectures de nos mythes, mais les tourner en parodies vaguement ridicules et rendre tous les personnages un peu crétins, non, et puis vraiment les loupiotes et les effets visuels, je trouve que ce n'est vraiment pas nécessaire ! je n'accroche vraiment pas... brrrr
Je préfère écouter et voir Bela Lugosi nous murmurer, Listen to them, they are the children of the night....what a music they make !
Aaaaahhhh... quelle classe ! quel charisme, quelle voix.... ça c'est du Dracula...












